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Articles avec #urban tag

Fables 25

18 Janvier 2016 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #Vertigo, #Fables

Fables 25

Ce 25ème (ou 23ème en réédition cartonnée) tome de Fables contient l'épisode #150 de la série, le dernier après 12 ans de publication aux Etats-Unis. Cela en fait la série la plus longue de Vertigo, et cela sans compter les nombreux spin-off et graphic novels.

Le dernier story arc fait monter la tension entre Blanche Neige et sa soeur Rose Rouge, pour un affrontement fratricide qui risque de laisser l'univers des Fables dans un état dramatique. Les 2 sœurs sont-elles condamnées à s'entretuer au nom d'une malédiction familiale ? La fin est assez surprenante, assez spectaculaire dans sa volonté de ne pas trop en mettre plein les yeux, ,justement et ne laisse personne de côté : A l'instar du tome 24, l'épisode est agrémenté des "dernières histoires" de nombreux personnages concluant ainsi leurs intrigues personnelles sur des notes plus ou moins positives. L'histoire aurait pu durer encore plus longtemps, mais trouve ici son caractère définitif (moins simpliste que le "Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants")

J'ai déjà dit à de nombreuses reprises que l'histoire avait souvent péché par sa longueur et des baisses passagères d'intérêt, mais la fin est parfaitement maîtrisée. L'auteur n'a jamais cédé à la facilité et a pris des partis pris parfois controversés (l'analogie Israël / Fables, une certaine complaisance pour les solutions expéditives) mais en fin de compte livre un récit cohérent sur les mythes et leur transmission, ainsi qu'une réflexion captivante sur la puissance des contes.

Une série qui restera dans l'histoire, et pas seulement pour sa durée de publication.

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Batman : Mascarade

29 Décembre 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #Batman

Batman : Mascarade

Après les événements de Batman Eternal (dont toutes les conséquences n'ont pas encore été dévoilées, cette série hebdomadaire n'étant pas encore terminée à l'époque en VO et le dernier tome sortant chez Urban en janvier), Bruce Wayne tente de se reconstruire. Il est subitement assailli par ses amis de la Justice League. Batman étant Batman, il a prévu des parades pour vaincre ses congénères à pouvoirs. Reste à savoir pourquoi ces derniers en veulent à sa vie. Dès la fin de l'épisode, il doit se rendre compte à l'évidence : son pire ennemi est derrière cette attaque.

Après un Deuil de la Famille décevant, ce tome 7 voit le retour du Joker. Et contrairement à l'arc précédent qui voyait son plan retomber comme un soufflé, la menace a ici de véritables conséquences. Scott Snyder signe ici son meilleur arc depuis La Cour des Hiboux. Il donne au Joker une nouvelle origine particulièrement dérangeante : le Joker est le légendaire Homme Pâle et est présent à Gotham depuis sa création. Joker oblige, la vérité n'est pas tranchée et ce n'est qu'une manipulation supplémentaire de sa part (ou pas). Le parti pris peut sembler audacieux, mais à l'instar de Batman, le Joker est plus qu'un simple homme, presque un mythe, avec un statut qui va de pair.

Le Joker n'a jamais été aussi terrifiant, bien que son apparence soit moins atroce. Les back-ups signés par le disciple de Snyder, James Tynion IV (assisté de nombreux dessinateurs) et l'Annual développent la cruauté du personnage.

Scott Snyder intègre ce récit dans son intrigue générale et exploite ses thématiques de prédilection (la ville de Gotham comme personnage à part entière, la mythologie autour de la ville, le flou entre la légende et la réalité). Greg Capullo est plus que jamais au top dans son dessin.

C'est un retour en grâce pour la série après des arcs controversés. au passage, à part si vous êtes un complétiste, vous pouvez vous passer du tome 6 qui n'a aucun intérêt (à part pour l'apparition d'un personnage important dans cet arc), regroupant des récits hétéroclites où Snyder traite par dessus la jambe le deuil survenu dans Batman Incorporated (Snyder n'avait jamais réellement exploité le personnage de toute manière).

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Deadly Class 1

12 Octobre 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #Indies

Deadly Class 1

Je sors le blog d'une trop longue léthargie pour parler de l'un de mes derniers coups de coeur en termes de comics, Deadly Class. Urban la propose enfin en français, presque un an avant la diffusion gratuite du premier numéro.

Rick Remender est un des rares scénaristes actuels qui fassent l'unanimité, que ce soit sur ses travaux creator owned que pour ses productions mainstream (même s'il n'a apparemment pas quitté Marvel en très bons termes).

1987, Marcus Lopez est SDF, après avoir fui de l'orphelinat où il est arrivé après le décès de ses 2 parents. Alors qu'il est sur le point de se suicider, il fait la connaissance de Saya, une jeune fille qui lui ouvre les portes d'un établissement scolaire d'élite ... spécialisé dans la formation des assassins ! Marcus trouve enfin les moyens de se venger de celui qu'il tient responsable de tous ses malheurs : Le président des Etats-Unis lui même ... Ronald Reagan !

Deadly Class est une autobiographie sensiblement romancée de Rick Remender. Si on enlève le background des assassins, c'est toute une époque vécue par Remender qui surgit dans ses pages, pleine de fureur musicale, de violence et de substances illicites. Malgré un pitch de départ qui pouvait déraper dans la provocation facile (Mark Millar, je te vois), le récit reste nuancé et les personnages bien campés. Le dessin est assuré par Wes Craig, que je ne connaissais pas mais qui a un trait très dynamique, et parfait pour retranscrire toutes les ambiances qui traversent ce premier arc. La mise en couleur est également de très bon niveau.

Un début très prometteur pour cette série, que je ne peux que conseiller, d'autant que ce premier tome (contenant les 6 premiers épisodes) est au prix de 10€ jusqu'à fin 2015.

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Garth Ennis présente Hellblazer 2

1 Septembre 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #Vertigo

Garth Ennis présente Hellblazer 2

Grand retour du blog après des vacances très fructueuses, remplies de relectures plaisantes et de découvertes touristiques sous le soleil et dans la bonne humeur !

Autant dire qu'on est loin de l'ambiance du tome 2 des épisodes d'Hellblazer par Garth Ennis.

Après un premier tome essentiellement couvert par 2 arcs relativement longs, place à des épisodes plus unitaires, poursuivant les pistes lancées dans le premier tome.

Alors qu'il aurait toutes les raisons de se réjouir après avoir récupéré l'Enfer délaissé par Lucifer, des événements relatés dans La Saison des Brumes, publié dans le tome 2 de Sandman) le Diable est obsédé par ses 2 défaites contre Constantine. Il croise encore la route de John quand ce dernier vient en aide à Ellie (alias Chantinelle) une succube (démone de la tentation) que l'on avait déjà vu dans le tome 1. John Constantine a cependant son lot de problèmes, puisque sa relation avec Kit est empoisonnée par les diverses embrouilles dans lesquelles il est pris (et a parfois provoquées). Ces événements vont avoir des conséquences dramatiques, qui vont faire tomber l'anti-héros au plus bas.

En dépit de la violence graphique et verbale qui émaille ces épisodes, Garth Ennis va bien plus loin que la simple provocation, avec des personnages remarquablement écrits. Le rythme se veut également plus intimiste, avec relativement peu de scènes d'action et de forces maléfiques.

Le dessin est également de meilleure qualité, avec un Steve Dillon plus présent et des visages moins changeants quand William Simpson est aux crayons.

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Harley Quinn 1 : Complètement marteau

13 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #DC Comics

Harley Quinn 1 : Complètement marteau

Harley Quinn est un personnage créé pour Batman the Animated Series. Prévue pour apparaître dans un seul épisode aux côtés du Joker, le personnage est devenu très populaire, au point d'avoir des épisodes qui lui sont entièrement dédiés et d'apparaître dans la continuité officielle des comics et dans les autres adaptations (jusqu'à sa première apparition au cinéma dans le film Suicide Squad).

Le personnage est devenu bien plus que "le sidekick / maîtresse du Joker", a été associée à Poison Ivy (pour une relation bien plus qu'amicale) et dans le contexte des New 52, a pris assez vite ses distances avec le Joker et est surtout apparue dans Suicide Squad , avant d'obtenir sa propre série.

L'objet de cette nouvelle série est d'en faire une sorte d'équivalent de Deadpool ; un personnage à la violence débridée dans un contexte farfelu, conscient qu'il est dans un comic book et qui veut être le "gentil" même si sa boussole morale est complètement déréglée. L'épisode 0 narre ainsi la recherche par Harley d'un dessinateur pour ses aventures. Des noms prestigieux se succèdent au dessin mais sont écartés par Harley (multipliant les allusions au contexte éditorial réel). Les épisodes suivants abandonnent la destruction du quatrième mur et font hériter par Harley d'un immeuble -peuplé d'habitants excentriques- à Coney Island, loin de "Monsieur J" et de la noirceur de Gotham. Les nombreuses péripéties de l'héroïne sont parsemées d'une violence explosive mais au ton déjanté, servies par un dessin coloré et agréable.

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Sandman 6

30 Juin 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Vertigo, #Urban

Sandman 6

Cet avant-dernier tome de Sandman est consacré à l'arc The Kindly Ones (Les Bienveillantes), avec un prologue à l'origine produit pour Vertigo Jam (une publication chargée de présenter les titres Vertigo).

Quand son fils Daniel est enlevé, Lyta Hall réclame vengeance contre le Rêve, qui l'avait "menacé" des années plus tôt de l'emmener dans son domaine. Les Furies (ou Bienveillantes) sautent sur l'occasion pour châtier le Rêve suite aux évènements survenus dans Vies Brèves. Comment le Rêve va-t-il réagir face au chaos que font régner les Furies dans son domaine ?

Cet arc fleuve, long de 13 épisodes, réintroduit des personnages secondaires perdus de vue et apporte des conclusions aux nombreuses intrigues tissées lors des 5 années précédentes.

Les épisodes gagnent énormément à être lus en recueil, tant l'histoire est dense et les intrigues nombreuses. Le dessin est essentiellement assuré par Marc Hempel dans un style expressionniste qui ne plaira pas à tout le monde mais qui est parfaitement judicieux dans cette histoire intense mettant en scène des personnages traversés par des émotions très fortes.

Enfin, la lecture des pages extraites du Companion (comme dans les volumes précédents), permet de comprendre les intentions de l'auteur sur la fin déconcertante (mais logique) de cet arc, avant la conclusion dans le prochain tome.

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Blackest Night 1 & 2

30 Mai 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #DC Comics, #Urban, #Green Lantern

Blackest Night 1 & 2

Quand Geoff Johns, architecte en oeuvre de l'univers DC depuis le début des années 2000 relance Green Lantern en ramenant Hal Jordan (le Green Lantern originel de l'âge d'argent)à la vie, le titre n'est qu'un second couteau éditorial. En quelques années, Geoff Johns réinterprète les origines de Hal Jordan à sa sauce et fait de Green Lantern une des locomotives éditoriales de DC Comics, enrichissant son univers cosmique de nouveaux corps de Lanterns (selon un spectre chromatique et émotionnel) et multipliant les arcs dantesques. Le succès fut tel que Green Lantern eut droit à son propre moyen métrage d'animation, sa série animée ... et son film de sinistre mémoire.

Avec Blackest Night, Geoff Johns combine le traditionnel crossover touchant tout l'univers DC et la zombisploitation déjà vivace à l'époque de la première parution (en 2009). A l'instar de Batman RIP, Urban n'a pas tardé à proposer un event qui a fait les beaux jours des revues Panini en VF. Dont acte avec 2 volumes de 300 pages proposant l'intégralité du crossover (épargnant les bouche-trous comme les épisodes médiocres de la Justice League et les épisodes de Batman qui n'entretiennent qu'un rapport nominal avec l'event et déjà publiés dans un Grant Morrison présente Batman), et quelques bonus.

A l'issue de Final Crisis (un crossover cosmique incompréhensible de Grant Morrison publié de façon lacunaire par Panini), Batman est (apparemment) mort. Hal Jordan et Barry Allen (le Flash originel de l'Âge d''Argent, lui aussi mort et revenu) s'interrogent sur la tombe de Bruce Wayne sur le sens de leur résurrection. Ils ne se doutent pas alors que Black Hand, un ennemi de Green Lantern, est devenu l'agent d'une force maléfique visant à anéantir le monde. Pendant ce temps, les différents Corps se battent entre eux, mais ils ne tardent pas à comprendre que leurs différends ne sont rien face à la menace des Black Lantern, héros et vilains ramenés à la vie sous forme de zombies par cette même force qui a fait de Black Hand son agent ...

Le premier volume montre les démêlés des héros et des Lanterns aux prises avec leurs vieux démons et leurs amis défunts revenus sous forme de zombies voraces. Le deuxième volume montre l'union contrainte entre les différents corps de Lanterns, des alliés inattendus et plein de morceaux de bravoure débouchant sur un nouveau crossover, Brightest Day, qu'Urban a également publié.

Alors certes, ce n'est pas du comic cérébral, c'est du gros spectacle pyrotechnique, mais Geoff Johns a fait de cet event le point d'orgue de tout son travail sur l'univers des Lantern (les Corps, le retour d'Hal Jordan, la prophétie de la Nuit Noire). On ne s'ennuie jamais à la lecture de ces pages, pleines d'action, de rebondissement permanents et d'humour (notamment grâce à Larfleeze, l'unique Orange Lantern, émule de Gollum).

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Geoff Johns présente Green Lantern 0 : Origines secrètes

27 Mai 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #DC Comics, #Green Lantern

Geoff Johns présente Green Lantern 0 : Origines secrètes

Urban réédite enfin Secret Origins dans un tome 0 des épisodes de Green Lantern par Geoff Johns. Ces épisodes au sein de la série régulière (qui remportait à l'époque un immense succès) ont permis au scénariste de redéfinir la personnalité de Hal Jordan, de fixer quelques incohérences de la première version des origines (pourquoi Abin Sur est mort dans un vaisseau alors qu'il aurait pu voler avec son anneau ?) et d'introduire la prophétie de la Nuit Noire (qui reposait sur une réplique d'un épisode scénarisé par Alan Moore et qui a donné naissance à l'event Blackest Night), et les origines de quelques vilains de l'univers (Hector Hammond, Black Hand et Atrocitus, qui est au centre du tome 6 de la réédition du run).

Par rapport à la première version de ses origines, dans les années 1960, Hal Jordan se voit doter d'une personnalité très "tête brûlée", dont la passion pour l'aviation le conduit à renier sa famille et à briser sa carrière. Sa rencontre avec un extraterrestre mourant va lui donner l'occasion d'affirmer son héroïsme.

C'est ce récit qui a servi d'inspiration au très mauvais film Green Lantern, que tout le monde s'est hâté d'oublier (jusqu'à Warner qui n'a jamais donné suite et ne parle plus du tout du personnage dans son projet d'univers cinématographique étendu).

Une lecture qui reste toujours aussi solide, et qui fait toujours référence dans la continuité New 52 puisque Green Lantern est une des rares séries qui n'ait pas été bouleversée. Le dessin d'Ivan Reis est plaisant.

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Flash Anthologie

8 Mai 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #DC Comics, #Flash

Flash Anthologie

Au tour de Flash d'avoir son volume dans la collection Anthologie consacré à Flash, pour les 75 ans du personnage. Flash introduit des concepts qui feront date dans les comics de DC, avec en premier lieu la transmission du titre : il n'y a pas eu qu'un seul Flash.

Créé en 1940, le premier Flash est Jay Garrick, un étudiant en chimie victime d'un accident qui lui confère une vitesse surhumaine. Dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale, Flash rejoint d'autres héros au sein de la Société de Justice. Mais la guerre finie, les super-héros déclinent commercialement et Jay Garrick est renvoyé à sa vie de couple.

Quand il s'agit de relancer le personnage en 1956, on laisse de côté Jay Garrick pour un nouveau personnage portant le même nom : c'est Barry Allen qui lui succède. C'est la version reprise pour les séries télévisées de 1990 et 2014 : un jeune laborantin de la police scientifique de Central City victime d'un accident et doté de pouvoirs de vitesse. C'est par Flash que le concept de terres parallèles apparaît chez DC : Barry Allen prend le nom de Flash en hommage au héros de ses BD d'enfance ... Jay Garrick, alias Flash ! Il ne tarde pas à découvrir que son idole existe sur une Terre parallèle. Les 2 personnages ne manquent plus de se croiser à l'instar de la Société de Justice et la Ligue de Justice.

Barry obtient rapidement son propre sidekick, Wally West / Kid Flash, le neveu d'Iris West (sa future femme), qui fera ses preuves au sein des Jeunes Titans avant de devenir le Flash en titre en 1985, après Crisis on Infinite Earths : Barry se sacrifie et disparaît dans la Force Véloce. A ce titre, c'est la version Wally West qui sera reprise pour la série animée Justice League (même si on le voit très peu sous son identité civile). Il faudra attendre 2008 et une nouvelle Crisis pour que Barry revienne. Dès lors, Barry reprend toute son importance dans la mini-série Flash Rebirth (qui a aussi le mérite de trancher définitivement la question de savoir qui est le plus rapide entre Flash et Superman. Réponse : "les fois précédentes, c'était pour des courses de charité"). C'est d'ailleurs Barry qui lance les New 52 suite aux évènements de Flashpoint.

Comme d'habitude avec les anthologies d'Urban, les épisodes couvrent toute l'histoire du personnage, entrecoupés de pages éditoriales très intéressantes. En ce qui concerne les épisodes, mes préférés sont ceux dessinés par Carmine Infantino, Flash de 2 mondes scénarisé par Morrison, et j'ai très envie de lire d'autres épisodes de Mark Waid.

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Fairest : Les belles et la bête / Cendrillon

4 Mai 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #Vertigo, #Fables

Fairest : Les belles et la bête / Cendrillon

Alors que Fables s'achemine doucement mais sûrement vers la fin de sa publication française (en parallèle de la réédition des albums en format cartonné), Urban propose le nouveau graphic novel dérivé de Fairest, le spin-off "anthologique" de Fables consacré aux héroïnes.

De son titre original Fairest in all the Land (La Plus Belle dans tout le pays), le titre suit l'enquête de Cendrillon sur les meurtres brutaux qui frappent les plus belles représentantes des Fables. Le récit a pour particularité d'être illustré par une vingtaine d'artistes différents qui se relaient, et de se dérouler sur 7 jours. La narration est assurée par le Miroir Magique, et se dévoile au travers de récits en prose, où il explique la progression de l'enquête et comment il a pu être neutralisé.

Un bon récit, mais il faut absolument être à jour dans l'univers Fables pour bien en percevoir tout l'intérêt : le récit s'intègre dans les évènements survenus dans Fables et fait allusion à des personnages apparus dans Fairest, Jack of Fables et le roman Peter et Max

Fairest : Les belles et la bête / Cendrillon

J'avais oublié de parler de l'album Cendrillon sorti en décembre 2014. Il regroupe les 2 mini-séries consacrées à Cendrillon, Fables Are Forever (2006) et From Fabletown with Love (2010)

Après des siècles passés dans notre Monde, Cendrillon est devenue une super-espionne, chargée de traquer les Fables menaçant de détruire la mascarade et de les révéler aux Communs. Elle ne joue donc qu'un rôle très secondaire dans la série principale, sa mission l'amenant aux 4 coins du monde.

Le dessin est assuré par Shawn McManus sur tous les épisodes tandis que le scénario est dû à Chris Roberson, tandis que Bill Willingham se contente du rôle de consultant. Le récit est parsemé de flashbacks sur la longue carrière de l'héroïne.

L'ambiance est au récit d'espionnage, même si les péripéties de la célèbre héroïne sont pimentées d'éléments surnaturels et de surprises sur des personnages bien éloignés de leur version originelle.

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