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Articles avec #critiques de jeu tag

Life is Strange : la vie c'est comme une boîte de corned beef [MàJ 20/10/15]

21 Octobre 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

Life is Strange : la vie c'est comme une boîte de corned beef [MàJ 20/10/15]

Life is Strange est le nouveau jeu de Dontnod, le développeur français à l'origine de l'inégal Remember Me. Si Remember Me avait été réalisé pour le compte de Capcom, ce nouveau jeu est distribué par Square Enix.
Life is Strange est un point'n'click, inspiré par les jeux Telltale. On incarne Max, une adolescente de 18 ans revenue dans sa ville natale dans l'Oregon, Arcadia Bay, après 5 ans passés à Seattle, pour suivre le meilleur cours de photographie à l'académie Blackwell. 1 mois après la rentrée, elle reste assez peu intégrée dans son établissement, où on retrouve les sempiternelles "castes" lycéennes (les élèves populaires les marginaux, ...). Après un cauchemar en plein cours de photographie, elle se rend aux toilettes pour se rafraîchir, et assiste au meurtre d'une fille par un autre élève dans un état second. Elle réussit à remonter le temps, juste avant le coup de feu !

Max va utiliser son pouvoir à des fins louables ou plus triviales, renouer avec une vieille connaissance avant d'être confrontée à une situation très inquiétante ...

J'ai fini le premier épisode en à peu près 2h30, sachant que contrairement aux jeux Telltale, il y a des simili quêtes secondaires (faire des photographies) et des événements facultatifs.

Une très bonne surprise, qui lorgne du côté des productions Telltale pour les mécaniques de jeu (en rajoutant la possibilité de retourner dans le temps), mais avec une ambiance intimiste fabuleuse (à part le début et la toute fin, pas de péripéties extraordinaires, mais la vie d'une ado banale aux portes de l'âge adulte), une direction artistique sublime (la luminosité, les décors bourrés d'affiches, les paysages du Nord-Ouest des Etats-Unis) et une bande-son géniale. J'y ai joué sur PS3 et le jeu est très propre techniquement. On ne retrouve pas les ralentissements qui grèvent les jeux Telltale, et le jeu propose les sous-titres français pour ceux qui critiquent la mauvaise volonté de Telltale.

En espérant que le jeu ne bascule pas dans la S-F mes couilles des productions David Cage (une autre influence revendiquée). Rendez-vous pris en mars pour le 2ème épisode !

Life is Strange : la vie c'est comme une boîte de corned beef [MàJ 20/10/15]

SPOILERS SUR LE DERNIER EPISODE

J'ai fini le dernier épisode hier soir. Après un 4ème épisode éprouvant du début à la fin, ce dernier épisode clôt assez rapidement sa partie "policière" pour se concentrer sur la tempête qui menace de détruire Arcadia Bay et le sauvetage de Chloé. L'origine de cette catastrophe (et des autres phénomènes inquiétants survenus durant le jeu : morts massives d'animaux, neige en septembre, ...) est assez prévisible : en tentant à tout prix de sauver Chloé avec ses pouvoirs temporels, Max a déréglé la marche du monde. L'épisode utilise massivement la fonctionnalité introduite en fin d'épisode 3 : la possibilité de retourner dans le temps en fixant des photographies. Mais à chacun de ses essais, la situation ne s'améliore jamais de manière significative. Max est obligée de se rendre à l'évidence et va devoir choisir entre sauver Arcadia ou Chloé (puisque sa première tentative de sauvetage dans les toilettes de l'académie a précipité tous ces évènements).

Malgré quelques incohérences (d'où viennent les pouvoirs de Max ? Pourquoi lui donner ces pouvoirs au moment même où leur utilisation va provoquer un cataclysme ?), l'histoire reste parfaitement exécutée et réserve encore beaucoup d'émotions (la fin déchirante où Max doit prendre la décision la plus difficile de sa vie) et des scènes qui marquent (la confrontation avec le tueur dans la Chambre Noire, la longue séquence de cauchemar). Max est interpellé sur ses choix durant les 4 premiers épisodes, et de manière bien plus convaincante que la scène à la portée similaire dans la première saison du Walking Dead par Telltale.

Essai transformé par Dontnod, qui a livré une métaphore réussie du passage à l'âge adulte, malgré quelques défauts (une trame S-F assez classique, des graphismes assez laids sur PS3 qui ne rendent pas justice à la direction artistique, des animations faciales très lacunaires). Un coup de coeur de l'année !

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Steins;Gate : Retors vers le futur

9 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu, #Vita

Steins;Gate : Retors vers le futur

Okabe Rintaro est un otaku parmi tant d'autres vivant à Akihabara. Il aime créer des gadgets farfelus et s'est créé la personnalité de "Hououin Kyouma", un savant fou pourchassé par l'Organisation, un groupe conspirant contre l'humanité. Le 28 juillet 2010, il se rend à une conférence sur les voyages temporels avec son amie d'enfance Mayuri. Ils découvrent le cadavre de Kurisu Makise, une des scientifiques participant à la conférence. Rintaro envoie un message à son acolyte Daru, resté dans leur "laboratoire", et Rintaro se retrouve subitement propulsé dans un Akihabara complètement désert ! Quelques instants plus tard, tout revient à la normale ... et Kurisu refait son apparition, bien vivante et sans aucun souvenir de sa mort ! De retour au laboratoire, Rintaro ne tarde pas à découvrir que l'une de ses inventions, un micro-onde modifié, lui permet d'envoyer des messages dans le passé ! Cette invention prodigieuse ne sert au départ qu'à des expériences anodines, mais va avoir des implications capitales ...

Steins;Gate : Retors vers le futur

Steins;Gate est un Visual Novel, sorti à l'origine sur PC et Xbox 360, uniquement au Japon. Décliné sous forme d'anime et de manga, le jeu est sorti en version traduite en anglais sur Vita et PS3 le 10 juin 2015 (mais ne sort que fin août aux Etats-Unis, étonnamment). J'ai joué sur la version Vita.

Steins;Gate est un Visual Novel pur et dur, c'est-à-dire que contrairement à des jeux comme Virtue's Last Reward ou DanganRonpa sortis sur Vita également, il n'y a pas de véritable gameplay pour entrecouper l'histoire. Les seules interactions sont d'utiliser son téléphone pour recevoir des messages, changer ses sonneries et ses fonds d'écran.

Ainsi l'histoire met beaucoup de temps à se mettre en place. Pendant une dizaine d'heures, on se contente de lire énormément, et d'être agacé par le cabotinage conspirationniste du héros et quelques personnages secondaires extrêmement caricaturaux. On a cependant envie de voir ce qu'il en est, car l'histoire est intéressante - parsemée de moments de tension et d'effroi malgré la bonne humeur-, la DA est intéressante -les couleurs en particulier- et les textes sont bourrés d'allusions à la pop culture.

Steins;Gate : Retors vers le futur

Si on a accroché lors de la très longue mise en intrigue, on est happé par une histoire qui prend une tournure beaucoup plus sérieuse et tragique. Les réflexions les plus anecdotiques se révèlent bien plus lourdes de sens au final -les premiers chapitres jouent beaucoup sur le caractère anodin des mails envoyés dans le passé, mais qui ont des conséquences bien plus importantes que prévues-

Le jeu offre plusieurs fins, conditionnées par les choix faits sur le téléphone. Certains semblent évidents pour voir les différentes fins, mais pour atteindre la vraie fin, un walkthrough ne sera pas de trop. Pour tout voir il faudra compter une trentaine d'heures.

Et il reste au final un jeu très profond, volontiers émouvant, ce qui ne semblait pas gagné au vu des premières heures très lentes. Si le jeu est disponible sur PS3 et Vita, je ne peux que conseiller que d'y jouer sur Vita : le jeu étant très statique, autant y jouer par petites doses sur portable que de rester des heures entières sur son canapé à lire des lignes et des lignes de texte. Autre conseil : procurez-vous le jeu en boîte. En effet, le jeu coûte 30€, alors qu'il est disponible en dématérialisé sur le Store au prix pas du tout compétitif de 45 € !

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[Bilan 2014] Mon année vidéoludique

28 Décembre 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Actu JV, #Critiques de jeu

L'année 2014 se termine et je me rends compte que j'ai beaucoup moins joué cette année que les années précédentes. Ce n'est pas forcément dû à des sorties plus rares, même si c'est vrai que mon support de prédilection, la PS3, a accueilli moins de jeux, en tout cas conçus directement pour la machine (voire la génération de consoles appelée désormais old gen). Sur consoles portables, j'ai essentiellement joué à la Vita. Je n'ai d'ailleurs pratiquement pas allumé ma 3DS des vacances d'été ! Une année marquée également par des remakes et portages de bonne qualité.

Sans plus attendre, mon top 5, les jeux que je n'ai pas eu le temps d'approfondir et les déceptions.

[Bilan 2014] Mon année vidéoludique

Le top 5

Je l'attendais avec beaucoup d'impatience et je n'ai pas été déçu par Souh Park : le Bâton de la Vérité. C'est une véritable ode à la série doublée d'un RPG honorable. Seuls défauts : sa trop grande facilité et sa durée de vie un peu décevante

En 2ème position je retiens le très bon remake Vita de l'excellent Disgaea 4 (sorti à l'origine sur PS3). Les efforts faits sur les graphismes éclatent encore plus sur l'écran de la portable de Sony, et le jeu a entièrement été localisé en français. Une initiative à saluer.

En 3ème position, encore un jeu Vita, encore un remake (mais d'un jeu sorti sur PSP uniquement au Japon) pour DanganRonpa. Un Visual Novel déjanté et survolté, suivi 6 mois plus tard d'une suite (vendu avec le premier épisode au Japon) au moins aussi bonne.

En 4ème position, coup de coeur pour le jeu Jojo's Bizarre Adventure All Star Battle, qui fait honneur au manga culte de Hirohiko Araki.

Enfin, le top 5 est complété par le DLC Tombeau Sous-Marin partie 2 de Bioshock Infinite qui clôt la première "trilogie" de cette saga fabuleuse.

[Bilan 2014] Mon année vidéoludique

Autres jeux marquants

Dans les autres jeux marquants de l'année, je retiens avant tout Soldats Inconnus, un jeu qui s'ancre parfaitement dans les commémorations de la Première Guerre Mondiale, intéressant à jouer et qui a adopté un ton juste et pédagogique.

Les saisons de the Walking Dead et Wolf Among Us de Telltale se sont bien terminées, après des épisodes intermédiaires courts et parfois frustrants. Les premiers épisodes de Game of Thrones et Tales from the Borderlands sont haletants.

Parmi les jeux que je n'ai pas pu creuser mais qui ont réussi à m'accrocher quelques heures (en attendant d'avoir le temps d'y replonger), je retiens Rogue Legacy, Don't Starve et Binding of Isaac Rebirth sur Vita ainsi que Shin Megami Tensei IV, Persona Q et Etrian Odyssey Retold sur 3DS.

En séance de rattrapage, j'ai fini Tomb Raider et Resident Evil 6 sur PS3. Malgré une troisième tentative depuis la sortie du jeu, j'ai tenté de finir Dragon Quest VI sur DS.

Au niveau des portages / remakes, mes dernières semaines ont été occupées à (commencer à) refaire Kingdom Hearts 2.5 HD Remix (PS3), Final Fantasy X (PS3/Vita) et Ace Attorney Trilogy (3DS)

[Bilan 2014] Mon année vidéoludique

Déceptions

Je n'ai pas fait de jeux véritablement pourris cette année, seulement des jeux paresseux, manquant d'ambition ou gâchés par des défauts rédhibitoires.

Drakengard 3 est un jeu que j'aurais voulu aimé, à l'instar d'un Nier. Hélas, le jeu souffre de grosses lacunes techniques qui montrent un manque de finition avéré, et d'un boss final qui ne semble avoir été créé que pour dégoûter les joueurs assez passionnés pour aller jusqu'au bout de l'aventure.

Layton vs Phoenix Wright n'est pas un mauvais jeu, mais la rencontre entre les 2 licences débouche sur un jeu mineur ne faisant honneur à aucune des 2 séries.

Child of Light est un exercice de style intéressant (les Occidentaux rendent hommage aux J-RPG de l'âge d'or) mais ne va pas au delà.

Tales of Xillia 2 sent le "copier-coller" facile du premier, avec un début en fanfare mais une suite qui s'essouffle (sans parler des incohérences comme le gars poursuivi par toutes les forces de l'ordre dans le scénario principal et qui se balade en pleine ville pour chercher son chat dans les quêtes secondaires)

Enfin pour les jeux sortis cette année, Murdered Soul Suspect est un jeu qui aurait pu être bien meilleur avec plus d'ambition et/ou de moyens.

En "session de rattrapage", Beyond Two Souls a confirmé pour moi mes mauvaises impressions de départ. David Cage montre toutes les limites de sa vision du jeu d'auteur, avec sa mauvaise histoire de science-fiction et son gameplay inexistant.

Et en 2015 ?

Je vais sans doute passer à la PS4, avec la sortie de jeux qui m'intéressent vraiment comme Disgaea 5, Persona 5 (également prévu sur PS3) et Final Fantasy XV.

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Game of Thrones : Contes et légendes des achevés

10 Décembre 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

Game of Thrones : Contes et légendes des achevés

Echaudés par la qualité moyenne des derniers jeux vidéo en date sur Game of Thrones, les fans de la série et GRR Martin lui-même (l'auteur des livres adaptés en série télé) attendaient beaucoup de la réappropriation de la licence par Telltale Games, qui a fait des merveilles sur 2 saisons de Walking Dead et sur Wolf Among Us.

Le projet a tout pour coller, car Telltale a montré son savoir-faire en termes de narration et d'univers pesants. Le premier épisode (sur 6) est à la hauteur de la tâche.

A l'instar de la série (et des romans), la narration est éclatée entre différents points de vue (situés à divers endroits de Westeros ... voire au delà). Le premier épisode nous propose d'incarner des personnages de la maison Forrester (une maison qui existe réellement dans la série, mais simplement sous forme de mentions), qui est directement touchée par les Noces Rouges. Comme dans la série (et les autres jeux de Telltale), chaque choix aura de lourdes conséquences ... La fin de l'épisode se termine sur un coup de théâtre, comme nous y ont habitué les romans et la série télévisée.

Si l’histoire est haletante, et l'univers bien respecté (avec l'apparition de nombreux acteurs qui se doublent eux-même), le jeu pêche un peu techniquement. On retrouve les ralentissements coutumiers des jeux du développeur, mais c'est surtout le rendu visuel qui étonne : les graphismes ont opté pour un style moins "cartoon" que les autres jeux de Telltale, avec des couleurs délavées (comme sur un tableau), ce qui rend très bien sur les panoramas mais beaucoup moins sur les personnages. Au sujet des personnages justement, il y a un décalage entre les personnages créés pour l'occasion et la représentation des vrais acteurs dans le jeu, qui est plutôt ratée.

De même, les membres de la famille Forrester font beaucoup penser aux membres de la famille Stark, en termes de caractérisation, voire de physique.

Un premier épisode très réussi, en espérant qu'il ne faille pas attendre aussi longtemps qu'entre 2 tomes du roman !

Game of Thrones : Contes et légendes des achevés
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Tales from the Borderlands : Conte tes munitions

8 Décembre 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

Tales from the Borderlands : Conte tes munitions

Telltale continue à appliquer sa "fiction interactive", façonnée par les choix des joueurs, sur une nouvelle licence, après le succès de the Walking Dead et de Wolf Among Us (dans l'univers du comic book Fables)

La nouvelle licence choisie est très surprenante puisqu'il s'agit de Borderlands, la série de hack'n'shoot de 2K.
Le gameplay passe donc du FPS au "point'n'click" agrémenté de quelques QTE. L'univers est parfaitement respecté, avec des clins d'oeil aux autres épisodes de la série, et l'humour ravageur de la saga.

L'histoire prend place juste après Borderlands 2. Le premier épisode commence alors que le personnage que l'on incarne, est assommé par un assaillant. Il est traîné dans une grande où l'attende déjà ligotée une femme. Leur geôlier leur demande de leur parler de "Gortys". Le récit est raconté du point de vue des 2 personnages. Rhys est un employé d'Hyperion, qui suite à un refus de promotion, décide de saboter un deal commercial de son patron, et se rend sur Pandora pour récupérer une clé de l'Arche contre monnaie trébuchante. Fiona est quant à elle une arnaqueuse, qui espère bien ramasser une fortune avec un artefact contrefait ...

Même si on est évidemment loin des enjeux dramatiques de Walking Dead et Games of Thrones, l'histoire se laisse jouer sans aucun déplaisir, bien au contraire. La particularité est d'incarner 2 protagonistes (qui ne sont pas des Chasseurs de l'Arche, une fois n'est pas coutume), permet de changer les points de vue dans le récit des événements.

Ce premier épisode commence très fort, vivement la suite !

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Disgaea 4 A Promise Revisited : promesse tenue

18 Novembre 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

Disgaea 4 A Promise Revisited : promesse tenue

Je suis un grand fan de la saga Disgaea, au point que j'ai acheté tous les portages faits sur PSP et Vita. Après un 3ème épisode qui m'avait un peu déçu sur PS3, le 4ème épisode m'avait bien plus convaincu, avec pour la première fois des sprites en haute résolution (rendant un peu plus hommage au support).

Le portage Vita du 3ème épisode comprenait l'ensemble des DLC de la version PS3 (personnages supplémentaires, nouveau scénario) et des nouveautés, et le portage du 4ème épisode fait de même, et va même plus loin en proposant une traduction française intégrale (et de très bonne qualité).

Disgaea 4 A Promise Revisited : promesse tenue

Valvatorez est un ancien Tyrant, un vampire très puissant qui a perdu tous ses pouvoirs : il refuse de se nourrir de sang humain depuis une promesse, et s'est rabattu ... sur les sardines ! Devenu instructeur de Prinnies (l'occupation la plus vile dans le Netherworld), il a encore le soutien de son fidèle Fenrich, un loup-garou qui ne désespère pas de voir son maître retrouver toute sa puissance. Un enchaînement de circonstances va conduire Valvatorez, Fenrich à renverser le gouvernement de leur Netherworld, et à faire des rencontres qui changeront leur destin.

Le scénario de cet épisode est le plus travaillé de la série. Rien de particulièrement renversant, mais si l'épisode est aussi drôle que les précédents, son histoire est la plus sombre, avec un univers démoniaque affaibli et corrompu face à la puissance grandissante du Mondes Hommes, qui se sont affranchis de leur crainte des dieux et des diables grâce à leur technologie.

Disgaea 4 A Promise Revisited : promesse tenue

Les mécaniques de jeu restent inchangées par rapport au 3ème épisode, et on retrouve les traditionnels Monde des Objets et Assemblée (qui dans le contexte de cet épisode incarne vraiment le pouvoir législatif).

Le contenu post-jeu est particulièrement dantesque, d'autant plus avec les rajouts de cette version Vita (un scénario racontant les circonstances du serment de Valvatorez, un autre sur la rencontre Valvatorez / Fenrich, les nouveaux personnages et classes à embaucher).

Fondamentalement, le jeu ne révolutionne en rien la série, mais est le plus accessible : graphismes séduisants, présence du Cheat Shop pour éviter de grinder pendant des heures, possibilité de recharger immédiatement sa partie, traduction en français ... Cette version tire particulièrement profit du support portable.

La Vita n'a apparemment pas de jeux, mais rien qu'avec celui-là, ce sont des mois de jeu qui s'offrent à vous (d'autant que le jeu est actuellement en promo sur le Store).

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Danganronpa 2 : L'île de la tentation

25 Septembre 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

Danganronpa 2 : L'île de la tentation

6 mois après la sortie du premier épisode, la série de Visual Novel Danganronpa revient avec son 2ème épisode en Europe.

Pour plus de renseignements sur la série et le premier épisode, je vous renvoie à la critique du premier épisode, actualisée pour l'occasion.

Le héros de cet épisode, Hajime, parvient à intégrer la Hope Academy, établissement regroupant les étudiants d'élite. Mais à peine arrivé, il est victime d'un malaise ... Sur la trame du premier épisode, ce nouvel épisode joue avec les mêmes ressorts scénaristiques tout en les subvertissant.

Le début est assez surprenant, puisque les salles de classe arpentées dans le premier épisode volent en éclats, révélant que le héros et ses 15 camarades de classe (excellent tous dans un domaine spécifique) se trouvent en fait sur une île paradisiaque. De même, ils ne sont pas accueillis par le malveillant Monokuma, mais par la sympathique Usami, qui les incite non pas à s'entretuer, mais à nouer des amitiés sincères. Très vite cependant, une vieille connaissance arrive pour semer la pagaille et replacer l'aventure sur des rails macabres.

Danganronpa 2 : L'île de la tentation

Le jeu alterne toujours les séances de temps libre et de discussions avec ses camarades, les phases d'enquête sur les meurtres qui ne tardent pas à éclater et les phases de tribunaux. Ces phases sont toujours aussi dynamiques, et introduisent de nouvelles mécaniques (shoot'em up, half pipe, ...). Sur la forme, on envoie toujours ses arguments sous forme de "balles de vérité". Ces procès sont remplis de coups de théâtre, même si on devine parfois l'identité du coupable avant le protagoniste.

Danganronpa 2 : L'île de la tentation

La réalisation est encore meilleure que le premier épisode, avec des illustrations bien plus nombreuses et des musiques toujours aussi enlevées (avec des retours et de nouveaux thèmes bien sympathiques). La durée de vie est plus longue que sur le premier épisode, même si on peut déplorer que le Platine soit encore plus long à obtenir, avec des mini-jeux assez rébarbatifs.

Danganronpa 2 : L'île de la tentation

L'histoire est toujours aussi échevelée, possède son lot de surprises, même s'il est assez facile, comme pour le premier épisode, de deviner certains twists.

En fin de compte, ce 2ème épisode est aussi bon que le premier épisode. Si vous avez apprécié le premier épisode et son ambiance déjantée, vous pouvez foncer sur ce nouvel épisode. Dans le cas contraire, il ne vous fera pas changer d'avis. Dans tous les cas, un jeu à essayer sur Vita.

Danganronpa 2 : L'île de la tentation
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DangaRonpa : Le lycée c'est mortel !

4 Septembre 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

DangaRonpa : Le lycée c'est mortel !

DanganRonpa : Trigger Happy Havoc est le remake Vita d'un Visual Novel sorti uniquement au Japon sur PSP. Il a été édité par Spike Chunsoft, déjà responsable dans le même style de 999 et Virtue's Last Reward.

On incarne Makoto, un lycéen lambda qui reçoit une invitation au prestigieux lycée Hope's Peak, où ne sont conviés que les lycéens maîtres dans leur domaine (mais souvent extra-scolaire, comme le meilleur écrivain de fanfic ou le meilleur chef de gang de motards). Après s'être évanoui à peine rentré dans l'établissement, il découvre très vite qu'il est prisonnier de cet établissement, à l'instar de 14 autres camarades. Seul moyen de sortir : obtenir son diplôme, qui consiste à réaliser le crime parfait : assassiner un camarade, ne pas se faire prendre et être acquitté par ses pairs.

DangaRonpa : Le lycée c'est mortel !

Le gameplay est un mélange entre plusieurs genres :

- Le Visual Novel avec ses nombreux textes. On circule dans l'établissement scolaire en point de vue subjectif et on observe les décors et discute avec les personnages (représentés par des silhouettes "plates"à la Parappa the Rapper). Grâce à la carte et ses raccourcis, on peut circuler rapidement entre les différents endroits.

- La simulation de vie sociale à la Persona : entre 2 péripéties, on peut discuter avec ses compagnons d'infortune, en apprendre un peu plus sur leur passé et leur offrir des cadeaux. L'intérêt de ces relations est d'accorder des Skill Points et des capacités qui servent à la dernière partie du gameplay, la plus intéressante.

- Les phases d’enquête et de procès comme dans les Ace Attorney. En effet, la vie dans la "prison dorée" dans laquelle sont enfermés les lycéens est vite perturbée par le premier d'une longue série de meurtres. Après une phase d'enquête sur le meurtre (facilitée par un raccourci de touche qui montre tous les éléments à inspecter), les personnages sont conviés à un procès, où ils sont à la fois juges et parties ! En cas de mauvais verdict, le coupable impuni est libre tandis que tous les autres sont tués pour leur faute !

DangaRonpa : Le lycée c'est mortel !

Les phases de procès bénéficient d'une mise en scène très dynamique : les différents personnages interviennent, leurs phrases sont mises en évidence, sautent à l'écran, sur des musiques électro très nerveuses. Il faut uniquement pointer les contradictions (figurées par des mots en jaune) au départ, mais le gameplay évolue rapidement (il faut choisir entre plusieurs preuves, mémoriser certaines affirmations pour les pointer comme contradictions). Ce n'est pas plus simple pour autant car il y a des subtilités (on est sanctionné si on "objecte" à tout va, il faut "tirer" sur les contradictions).

Les phases de "plaidoirie" sont entrecoupées de questions permettant de regagner de la vie en cas de bonne réponse. D'autres séquences apparaissent, comme un pendu (pour donner une explication en dehors des preuves), des phases de jeu de rythme (pour faire craquer un personnage ancré dans ses convictions) et les procès se terminent par une reconstitution sous forme de BD (il faut remettre les cases dans l'ordre).

Le gameplay est plus actif que dans Ace Attorney car il faut réagir vite pour mettre en lumière les contradictions (sachant qu'elles défilent vite et qu'elles peuvent être parasitées par des pensées qu'il faut dégommer). On est donc tenu en haleine devant des affaires qui se révèlent pleines de surprise (le coupable de prime abord est le plus souvent innocent, le déroulement du crime n'est jamais évident).

DangaRonpa : Le lycée c'est mortel !

La partie technique est satisfaisante pour un Visual Novel : les décors sont stylisés à défaut d'être très fouillés, la représentation des personnages en 3D "plate" de bon goût et le jeu est heureusement très fluide. Les musiques, tantôt enjouées, tantôt nerveuses, sont très bonnes dans leur ensemble. On les doit à Masami Takafuda, déjà responsable d'OST de jeux aussi barrés que No More Heroes et Killer 7.

La direction artistique ne plaira pas à tout le monde : certains personnages ont des designs très curieux et la représentation de la violence assez curieuse. Ainsi le sang (en abondance vu la teneur brutale des crimes) est représenté par de la peinture en bombe rose fluo. De même les châtiments réservés aux coupables sont aussi violents que cartoonesques dans leur représentation. Cela est sans doute dû à la volonté de désamorcer la noirceur d'une histoire qui serait sans ces touches d'humour noir insoutenable (à la manière de la série des Corpse Party, qui va très loin dans la description des atrocités).

D'ailleurs l'esprit du jeu est résumé par le personnage de Monokuma, une peluche d'ours télécommandée qui fait office de geôlier. Ce dernier fait preuve d'un humour macabre de mauvais goût, n'hésite pas à malmener les lycéens qui ne respecteraient pas le réglement.

DangaRonpa : Le lycée c'est mortel !

L'histoire réserve son lot de surprises, même si j'avais vu venir certaines révélations. e regrette que la fin ne soit pas si intense que lors du dernier procès d'un Ace Attorney et qu'on reste un peu sur sa faim. Je suis cependant resté en haleine durant la vingtaine d'heures que dure l'intrigue principale.

Une fois fini le jeu, on peut rejouer les différents chapitres (du début ou à partir du procès) et un nouveau mode de jeu apparaît. C'est une histoire alternative reposant sur les relations sociales et la récolte / fabrication d'objets (dans l'esprit de la série des Atelier). Pour tout débloquer (et éventuellement platiner le jeu), il faudra donc passer des heures supplémentaires dans cet établissement hors normes.

DangaRonpa : Le lycée c'est mortel !

Je ne peux que conseiller ce nouveau représentant d'un genre qui creuse son trou petit à petit en France. Le jeu est parfait pour la Vita, qui se révèle de plus en plus comme la reine des jeux de niche. Vivement la suite déjà prévue pour la rentrée !

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Bilan vidéoludique estival

30 Août 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

L'été n'est jamais une grosse saison en termes de sorties. J'en ai profité pour faire quelques jeux plus anciens, que j'ai eu à prix réduits. Paradoxalement, j'ai assez peu joué sur consoles portables. Je n'ai pas allumé ma 3DS depuis la mi-juillet (et encore c'était pour jouer à un jeu DS Dragon Quest VI) et si j'ai beaucoup plus joué à la Vita, je n'ai fini aucun jeu sur la console et j'ai alterné entre plusieurs jeux : One Piece Unlimited World Red, Rogue Legacy, Mind Zero et Steamworld Dig.

Voici mes avis express sur les jeux PS3 que j'ai finis.

Bilan vidéoludique estival

Ce n'est pas le fiasco que j'attendais, mais si c'est l'idée que se fait Cage des jeux vidéos et du cinéma, il devrait changer de branche. Une série B de science-fiction vaguement interactive, bourrée de clichés et des gimmicks grossiers du créateur (la scène de cul facultative, la scène de douche). Un fourre-tout assez indigeste, avec de la science-fiction donc, de l'espionnage, de l'occultisme. Et comme j'ai pu le lire sur les réseaux sociaux, c'est vraiment une adaptation vidéoludique de Martine.
Mais d'un point de vue technique, c'est vraiment très impressionnant et il y a quand même quelques bons passages.

Bilan vidéoludique estival

Dernier épisode fini ! Un très bon dernier chapitre, qui rattrape la brièveté du 4ème et le surplace des 2 précédents épisodes. On y retrouve de l'action et des dialogues bien écrits. Comme quoi il n'y a pas besoin de péter plus haut que son cul et de milliers de polygones pour faire un bon récit interactif. En plus la fin laisse présager une éventuelle suite.
Et sinon, je ne peux que vous encourager, comme l'écran post-générique, à lire le comic book !

Bilan vidéoludique estival

J'ai pris mon temps pour le faire (étalé sur 3 mois entrecoupé de vacances et d'autres jeux). Je n'ai jamais été un grand fan de la série, et ma conversion aux mondes ouverts s'est faite sur Red Dead Redemption. Ce qui frappe, ce n'est pas forcément la réalisation (même si le passage en temps réel du jour à la nuit et de la luminosité est excellent, et il n'y a pas de gros bugs ni de ralentissements dans ce monde immense) mais la cohérence de l'univers, la psychologie de ses personnages et les dialogues qui tapent juste (grossiers et satiriques, mais pas de la provoc' bas-du-front). Un jeu qui m'aura bien plus convaincu par son écriture que pour son gameplay (qui est cependant bien rôdé).

Bilan vidéoludique estival

Avant toute chose je n'ai jamais fait les 2 premiers, mais je les connaissais de réputation comme des TPS ayant introduit le Bullet Time dans les jeux vidéos et des jeux avec une ambiance noire et gothique, parfois à la limite du fantastique. Rockstar récupère complètement la licence avec ce 3ème épisode (les 2 premiers ont été développés par Remedy) et jette Max en plein chaos urbain au Brésil. Les gunfights sont efficaces, violents, la durée de vie est exceptionnelle pour un jeu du genre (une quinzaine d'heures), l'immersion est parfaite (du portugais brésilien dans la bouche des PNJ et presque dans toutes les cutscenes, ce qui permet d'apprendre quelques insultes ! ) et la réalisation en jette. Reste l'incohérence d'un type bedonnant, accro aux antalgiques et alcoolique, qui massacre à lui tout seul un gang de favelas et des unités paramilitaires brésiliennes (réputées pour leur équipement et leur maîtrise des situations critiques qui font passer le SWAT et le GIGN pour des gosses jouant à la guéguerre).

Bilan vidéoludique estival

J'ai fait toutes les campagnes du jeu tant décrié. C'est un jeu qui fait le grand écart permanent : un écrin de jeu triple A (parce que c'est quand même très beau, bien animé et ça ne rame pas du tout) avec des problèmes techniques inadmissibles aujourd'hui (une caméra en freestyle), une histoire très développée mais qui multiplie les moments grotesques (à croire que le jeu s'inspire désormais plus des films d'Anderson que l'inverse), la recherche stérile du spectaculaire (phases en véhicules OSEF, QTE trop nombreux). Mais à côté de ça, un jeu très généreux en contenu, avec de réels (très) bons moments (au premier comme au second degré) et des idées géniales (les ennemis qui évoluent en temps réel pour contrer le joueur). Les 3 campagnes sont inégales, où le meilleur (celle de Léon qui invoque les souvenirs des épisodes précédents : manoir hanté, scènes d'apocalypse zombie en pleine ville) côtoie le pire (la campagne de Chris, un sous-Gears of War avec un système de cover minable et un manque drastique de munitions). Si le jeu fait la part belle à l'action, il reste quelques passages pleins flippants (toutes les campagnes ont droit à leur passage avec le Rasklapanje, un monstre très perturbant et invulnérable).
Un pot-pourri généreux, parfois indigeste, mais qui reste attachant.

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Disgaea D2 : Et 5 qui font Dis

22 Août 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu

Disgaea D2 : Et 5 qui font Dis

Avec Disgaea D2 (D pour Dimension), Nippon Ichi donne une suite directe au séminal Disgaea : Hour of Darkness, un Tactical RPG qui vient de fêter ses 10 ans. Dans Disgaea, Le jeune démon Laharl était devenu l'Overlord (le Seigneur Suprême) du Netherworld (le monde des Démons) après avoir déjoué une conspiration visant à déclencher une guerre entre le Netherworld, Celestia (le monde des anges) et la Terre. Laharl est toujours entouré de Flonne (un Ange chargé de l'assassiner, mais qui l'avait rallié et qui a été transformée en Ange déchu pour la peine) et d'Etna (une conseillère qui travaillait pour le père de Laharl, qui l'avait recueillie dès sa prime jeunesse). Laharl doit faire face à de nouveaux périls remettant en cause son autorité et le Netherworld.

Disgaea D2 : Et 5 qui font Dis

Si dans son système de jeu, Disgaea D2 reprend les grandes lignes des épisodes précédents, c'est aussi une tentative pour simplifier un peu les mécanismes. Le jeu conserve bien sûr toute sa richesse, mais certaines nouveautés permettent de faciliter un peu le jeu : présence d'un Cheat Shop (permettant de modifier les paramètres, comme le gain d'expérience, de Mana, d'argent, ...), promotion des unités (plutôt que de devoir les réincarner pour pouvoir jouir des avantages des classes supérieures), possibilité de lancer en diagonale, inventaire toujours accessible et la possibilité même en cas de Game Over de conserver l'expérience acquise (principe repris du remake de Disgaea 3 sur Vita).

Le Weapon Mastery refait son apparition (ce qui est à mon avis un très bon point) et le Magichange cède sa place au système de Monture.

Sans parler de casualisation, le jeu m'a semblé un peu plus facile et accessible que les précédents (à part le boss final qui est plus ardu).

Au niveau de la réalisation, c'est le même topo que le 4 : des sprites en HD mignons mais peu détaillés, des cartes vides (et qui sont recyclées plusieurs fois dans le jeu, quand ce ne sont pas des copier-coller du premier épisode). De même, la musique reprend de nombreux thèmes de Disgaea premier du nom, l'occasion de constater que le compositeur attitré de la série, Tenpei Sato, est définitivement en pilotage automatique.

Disgaea D2 : Et 5 qui font Dis

Par contre, au niveau histoire, l'accessibilité n'est pas de mise, car ceux qui n'auraient pas joué à l'épisode précédent seront complètement largués. On reprend l'histoire peu de temps après Disgaea premier du nom. D'ailleurs, les premiers chapitres reprennent la même trame (notamment les 2 et 3, respectivement une course-poursuite dans la neige et le pillage d'un château). Par la suite, je regrette que l'histoire ne prenne pas vraiment d'ampleur et que le boss de fin arrive un peu abruptement. L'histoire manque cruellement d'un antagoniste comique à la Mid-Boss ou Axel. Le jeu souffre de la tare sur les suites tardives : le retcon (je ne spoilerais pas mais disons que certaines révélations contredisent des éléments de background établis dans le premier épisode) et le sentiment qu'une suite ne s'imposait pas vraiment.

L'histoire se boucle en une trentaine d'heures, comme c'est le cas sur les autres épisodes de la saga, mais offre un contenu post-générique de fin très long (sans compter le traditionnel "level grinding" des personnages et des Items, au travers d'un Item World légèrement remanié). Cependant, le jeu a également été accompagné de nombreux DLC dès sa sortie, ce qui a fait grincer bien des dents, d'autant qu'il ne s'agit pour l'instant que de recruter des personnages supplémentaires (à l'exemple du reste de la série) et pas d'un scénario supplémentaire. Gageons qu'à l'instar des 3 et 4, un éventuel portage Vita incluera d'office tous ces DLC.

Disgaea D2 : Et 5 qui font Dis

Disgaea D2 est clairement un jeu pour les fans, un Tactical extrêmement bien fichu, affinant son gameplay qui est à la fois très accessible et très fouillé, mais qui n'apporte pas grand chose. Un jeu qui surfe avec ingéniosité sur la vague de la nostalgie, pour une série qui doit réussir à évoluer sans perdre son âme.

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