Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
chroniques-du-leviathan.over-blog.com

Articles avec #cinema tag

Vice-versa

29 Juin 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Cinéma

Vice-versa

Je considérais comme beaucoup que l'âge d'or de Pixar était révolu après Toy Story 3. Après une suite de films insipides, l'annonce de Vice-Versa a cependant suscité mon intérêt. Les bande-annonces laissaient envisager que l'action se passerait essentiellement dans la tête d'une fille de 11 ans, avec comme personnages principaux ses émotions représentées sous formes d'allégories.

Et c'est finalement le retour inespéré du grand Pixar après des années de pilotage automatique. Le studio montre qu'il est capable de transformer les concepts les plus casse-gueule (pas d'action explosive, de grands méchants, le récit du glissement vers la dépression d'une préado de 11 ans qui déménage à l'autre bout des Etats-Unis) en film aussi divertissant que profond. Le film est une fois de plus visuellement hallucinant, pas forcément d'un point de vue technique mais dans ses concepts et sa direction artistique (les souvenirs sous forme de billes de couleurs, les "îles", le passage dans la chambre de la pensée abstraite).

J'espère que ce n'était pas un feu de paille, car j'ai de nouveau foi en Pixar.

Lire la suite

[Bilan 2014] Cinéma

31 Décembre 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Cinéma

[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma
[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma

Top 10

Une année marquée d'un point de vue cinématographique par des films d'animation de très bonne qualité (LEGO : la Grande Aventure, Dragons 2) , ainsi que 2 films Marvel Studios exceptionnels (Gardiens de la Galaxie, Captain America : le Soldat de l'Hiver). Mais le film de l'année est pour moi Interstellar, le nouveau Christopher Nolan. Un film qui est plus qu'un film, une expérience visuelle et philosophique qui m'a pris aux tripes.

La suite du top est constituée d'Astérix et le Domaine des Dieux (je n'attendais pas ce film à cette place vu la "qualité" des films précédents), Edge of Tomorrow (un film de S-F construit comme un épisode des Souls avec un Tom Cruise au sommet de son art), La Légende de Manolo (un film d'animation aussi beau que refusant les clichés), the Raid 2 (aussi percutant qu'un coup de latte dans la face) et X-Men ; Days of the Future Past

[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma
[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma

Mais aussi

D'autres films ont retenu mon attention cette année au cinéma, comme Mister Babadook, Kaguya Hime et La Planète des Singes : l'affrontement. Des films auxquels il a manqué un petit quelque chose pour figurer dans le top 10.

J'ai également comblé quelques lacunes en voyant pour la première fois the Thing de John Carpenter, la trilogie Pusher et Bronson de Nicolas Winding Refn.

J'aurais manqué certains films qui ne passaient pas par chez moi, notamment Under the Skin, Whiplash, Fury et Nightcall.

[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma
[Bilan 2014] Cinéma[Bilan 2014] Cinéma

Déceptions

Tout n'a pas été si rose, et certains films de cette année m'ont énormément déçu.

Le Hobbit : la bataille des 5 armées n'est pas un mauvais film, mais c'est une conclusion étirée jusqu'à l’écœurement d'un univers surexploité au cinéma. Un film poussif avec des morceaux de bravoure numériques jusqu'à saturation.

Dans les mauvaises suites qui ne s'imposaient pas, je retiens Les 3 Frères le Retour (20 ans pour ça) et 300 : La naissance d'un empire (une suite artificielle et auto-parodique d'un film déjà sur le fil du rasoir dans son message)

Les 2 accidents industriels de cette année sont pour moi Noé (un film étrange qui s'écroule complètement dans sa 2ème partie), Exodus (un ratage de proportion biblique) et surtout Amazing Spider-Man 2, ou le sabordage de la licence par Sony (à tel point que son avenir dans le studio est remis en cause).

[Bilan 2014] Cinéma

En 2015

Le film que j'attends le plus pour l'année prochaine n'est pas Star Wars (je n'ai jamais été un grand fan de la saga, même si j'ai vu tous les films et que j'irai voir cet épisode VII) mais Avengers Age of Ultron.

C'était le dernier article pour 2014, je vous souhaite donc une bonne fin d'année et vous donne rendez-vous l'année prochaine ! :-)

Lire la suite

Bilan cinématographique estival

29 Août 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Cinéma

Quoi de mieux que les vacances pour aller au cinéma et vider sa pile de DVD à regarder ? Petit tour exhaustif de mes séances ciné et sélection des films que j'ai vu ou revu en DVD.

Bilan cinématographique estival

Le premier épisode était un film efficace, avec des bastons qui faisaient mal, mais prévisible et aux personnages inintéressants. Mais là, quelle claque ! On s'en prend plein la gueule pendant les 2h30 du film, sans pour autant tomber dans le piège de la suite qui multiplie tout par 2. Le film est bien plus ambitieux dans ses scènes d'action et dans son histoire (tout est relatif).
Le film est également instructif sur l'Indonésie car j'ai été très étonné de ne voir aucune femme voilée et les gens boire de l'alcool sans trop de problèmes alors que le pays est musulman à 85%. Après recherches j'ai découvert que c'est un pays laïc et à l'approche syncrétique de la religion.

Bilan cinématographique estival

Très convaincant au départ, avec une peur qui refuse les gros effets (la terreur grimpe progressivement et tape quasi entièrement dans le psychologique plutôt que dans le gore et le in your face, ce qui n'est pas plus mal vu le côté cheap des quelques scènes d'action) et des acteurs principaux parfaits pour leurs rôles (le gamin est aussi flippant qu'adorable et l'actrice principale porte tout le deuil du monde sur son visage fatigué), mais la fin est très décevante. Un bon film mais qui ne méritait sans doute pas le battage auquel il a eu droit.

Bilan cinématographique estival

Il faut passer outre les incohérences (du film et du genre post-apo) pour passer un bon moment, avec ce film non manichéen et dont l'issue sombre est inexorable.

Bilan cinématographique estival

LE film de l'été ! Ce n'est pas une claque absolue, mais un très bon film, avec des personnages hauts en couleur, un humour jamais lourdingue et un univers très éloigné des autres films Marvel. Dans les points faibles, une histoire qui ne repose que sur un Mc Guffin et quelques libertés un peu dommageables vis-à-vis des comics.

Bilan cinématographique estival

Je ne l'avais encore jamais vu et sa réputation de chef d'oeuvre n'est pas usurpée. Plus de 30 ans après et en dépit des spoilers inévitables, un film qui reste magistral, tant dans l'horreur (la créature reste parfaitement dégueulasse, donc j'imagine même pas à l'époque où les spectateurs devaient être encore moins habitués) que dans le suspense (une ambiance paranoïaque, et malgré cela les personnages restent relativement cohérents et intelligents, assez pour comprendre ce qui se passe, de ne pas se séparer et essayer de débusquer la créature). A part une scène à la toute fin, les effets spéciaux restent super crédibles (enfin aussi crédible que peut être une forme de vie extraterrestre).

Par contre le remake sans être déshonorant, n'est clairement pas à la hauteur du mythe.

Bilan cinématographique estival

J'ai rien compris ! Le film a subi un remontage drastique suite à une projection désastreuse au Festival de Cannes. L'histoire a subi des coupes sombres, car il y a plein d'intrigues différentes, une multitude de personnages (avec un casting improbable réunissant entre autres Sarah Michelle Gellar, the Rock, Sean William Scott, Justin Timberlake et les cautions nanardes Bai Ling et ChristopheR Lambert). Je vais essayer de le revoir avec le commentaire audio, car je n'ai pas décidé si le film était une grosse merde ou un chef d'oeuvre

Bilan cinématographique estival

La trilogie Pusher est composée de 3 films, tournés entre 1996 et 2006 par Nicholas Winding Refn (qui se fera connaître mondialement par Drive). Il s'agit d'une plongée dans le trafic de drogue au Danemark, selon des points de vue différents (mais dans le même univers, puisque les protagonistes apparaissent tous dès le 3ème film).

Dans le premier film, Winding Refn est encore novice dans la réalisation et celle-ci est très rudimentaire. La caméra à l'épaule donne l'impression d'être dans un documentaire réaliste, ce qui rend la violence encore plus éprouvante (et encore plus parce qu'elle est le plus souvent suggérée).

Dans le 2ème film, la part belle est donnée à Madds Mikkelsen (qui apparaissait déjà dans le premier film). Je crois que c'est mon préféré. Madds Mikkelsen est parfait dans son rôle de type pas si mauvais à la base, qui baigne tellement dans la drogue et la criminalité, et qui est tellement rabaissé qu'il ne peut qu'aller plus mal.

Le 3ème film commence comme le plus "léger" (Milo prépare le mariage de sa fille, il va aux réunions des drogués anonymes et ses talents de cuisinier sont reconnus à leur juste valeur ... en quelque sorte ) mais évidemment ça ne pouvait pas durer, et le film est en fin de compte le plus violent (je me remets difficilement de la scène dans le restaurant) et le pire c'est que comme dans les autres films, on ne peut que supposer que le sort terrible qui attend le protagoniste vu que le générique de fin arrive abruptement.

Le bilan de cette trilogie, c'est montrer la réalité des trafiquants de drogue sous un jour réel : les mecs ne roulent pas en BMW et ne vivent pas dans des villas cossues, leur business peut basculer en une journée, leur addiction à la drogue est terrible, et ils sont humains, avec leurs qualités et leurs gros défauts ... mais ils peuvent vous défoncer le crâne s'ils sont poussés à bout. Je rajoute que leur espérance de vie est considérablement réduite (les films ont des fins ouvertes, mais je vois mal comment les protagonistes peuvent s'en tirer).

Le remake anglais du premier film n'a pas beaucoup d'intérêt, car son côté clinquant et clipesque rend l'ambiance et la violence moins glauques.

Bilan cinématographique estival

Une sympathique série B, qui va à l'essentiel (je n'ai plus l'habitude des films d'1h30) avec certains effets qui ont mal vieilli (quand Darkman pète les plombs) et d'autres non (le maquillage reste saisissant). Progrès technologiques aidant, la numérisation et les imprimantes 3D sont devenues une réalité (même s'il va falloir attendre pour la peau synthétique).

Lire la suite

Fête du cinéma : mon bilan

4 Juillet 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Cinéma

Contrairement à l'année dernière, j'ai profité de la Fête du Cinéma pour aller voir une poignée de films durant les jours de l'opération. Le bilan est d'ailleurs positif, avec un seul film véritablement faible. Je regrette que mon cinéma ne passe pas l'intrigant Under the Skin.

Fête du cinéma : mon bilan

Transcendance : Vendu comme un thriller technologique mais en fait un drame sentimental, mais qui échoue sur les 2 tableaux. Un film mou, apathique, bourré d'incohérences, qui plus que l'hostilité suscite l'indifférence.

Fête du cinéma : mon bilan

Edge of Tomorrow : Je suis finalement allé voir Edge of Tomorrow suite à des impressions très positives. Et c'était vraiment très bien : de bonnes touches d'humour (je m'attendais à un film complètement premier degré) et un principe très bien exploité (le die & retry à son meilleur). Et quoi qu'on puisse penser de sa personnalité publique et de ses convictions "religieuses", Tom Cruise montre qu'il est quand même un excellent acteur, capable d'auto-dérision (au début du film, on est loin de ses rôles les plus badass) et qu'il reste dans une forme insolente pour un type de 50 ans. Pour ne rien gâcher, Emily Blunt est somptueuse.

Fête du cinéma : mon bilan

Le conte de la princesse Kaguya : Le nouveau film d'Isao Takahata (Le tombeau des Lucioles, mes Voisins Yamada) est une adaptation du conte japonais Le Coupeur de Bambous (qui apparaît comme beaucoup d'autres récits japonais dans Okami). C'est charmabt, d'une direction artistique à couper le souffle (de véritables estampes agitées par le vent), mais peut-être un poil longuet (2h20), surtout pour des enfants. L'histoire ne révèle sa force qu'en fin de film.

Fête du cinéma : mon bilan

Maléfique : Une version "révisionniste" du film de Disney, tout à la gloire de Maléfique, où Angela Jolie n'a pas besoin de trop d'artifices (hélas ?) pour ressembler au personnage et où les autres personnages sont incompétents (les 3 Fées, Prince de Cul avec sa tronche de One Direction) ou malfaisants (le roi)

Seule Aurore (la Belle au Bois Dormant) est vraiment étoffée. L'ambiance est féerique, il y a pas mal d'humour. Un bon divertissement si on passe outre la réécriture de l'histoire du point de vue du méchant. Le film s'inscrit dans la même optique que la série Once upon a Time (ABC donc produite par Disney) pour le renforcement de la psychologie du "méchant" (mais qui fait plus office d'anti-héros à part dans la scène iconique reprise du film d'animation) et sur l'amour (poursuivant une réflexion entamée dans Once upon a Time et La Reine des Neiges).

Fête du cinéma : mon bilan

Dragons 2 : Le premier épisode avait une claque d'autant plus inattendue venant d'un studio dont les films d'animation se résument à des numéros de cabotinage des doubleurs vedettes et à un humour second degré systématique et fatigant. Un parfait mélange d'émotion, d'action et d'humour. J'attendais donc la suite avec impatience et inquiétude.

Le 2ème épisode n'est pas meilleur que le premier, mais il est clairement au même niveau. Une suite qui évite les écueils traditionnels des suites : ne pas prendre en compte l'évolution psychologique des personnages, se contenter de reprendre la même trame, mettre 2 fois plus d'action et retconner à tout va.

Un excellent divertissement d'une profondeur digne des meilleurs Pixar.

Lire la suite

The Amazing Spider-Man 2 : Le Destin d'un Héros

9 Mai 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Cinéma

The Amazing Spider-Man 2 : Le Destin d'un Héros

Je n'attendais pas le nouvel épisode du reboot de Spider-Man avec une impatience particulière. Le premier épisode avait tenté de s'éloigner de l'esprit de la trilogie de Sam Raimi. Il y avait des points forts (un angle plus intimiste, des pouvoirs de Spider-Man plus "réalistes", un couple vedette bien plus avenant dans son jeu et son physique) mais aussi beaucoup de faiblesses (une histoire qui met du temps à démarrer, des personnages secondaires transparents, une intrigue inutile avec les parents de Peter).

Ce 2ème film n'est hélas pas loin de l'accident industriel. Je suis relativement indulgent avec le premier, mais là, comparer ce film à Spider-Man 2 de Raimi, c'est Top Tier contre Top Tiep. Rien ne va dans ce film : la poursuite de l'intrigue OSEF avec le père de Peter, un méchant principal complètement raté : Jamie Fox campe un Electro au look et au comportement dignes du Mr Freeze de Batman & Robin (et la première scène dans la prison est top nanarde, entre le "savant fou" qui cabotine comme un malade et la musique classique), des événements qui s'enchaînent en toute frénésie (jusqu'à la fin où une scène dramatique est expédiée en 5 minutes pour faire du placement produit pour un futur spin-off), des persos inexistants, des scènes d'action relativement réussies mais desservies par des ralentis SYSTEMATIQUES et une scène post-générique complètement WTF.
Seule chose à sauver : Emma Stone qui est toujours aussi irrésistible !

Lire la suite

Captain America : Le Soldat de l'Hiver

29 Mars 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Cinéma

Marvel Studios continue à étoffer méthodiquement son univers cinématographique avec ce 2ème épisode consacré à Captain America. Ce 2ème film, que l'on doit aux frères Russo (réalisateurs et producteurs exécutifs sur la série Community), s'inspire des épisodes magistraux d'Ed Brubaker sur le comic book consacré au héros étoilé.

Le premier était une excellent surprise, un film empreint d'un esprit pulp tout à fait réjouissant. A la fin du film, Cap était décongelé et se réveillait à notre époque. Il a eu la peine le temps de souffler qu'il participe à la création des Avengers et repoussait une invasion extraterrestre.

Après Iron Man et Thor, c'est donc Captain America qui doit faire face à de nouveaux défis. Le début du film est d'ailleurs très sombre et pessimiste (surtout par rapport aux autres films de la phase 2 de Marvel Studios), avec un Cap en plein doute : il supporte de moins en moins d'obéir aux ordres du SHIELD, d'autant que Nick Fury fait preuve de dissimulation et d'une ambiguité morale contraire aux idéaux de Captain America, né à une époque où la distinction entre le bien et le mal était plus nette. Cependant, le côté action reprend vite ses droits, et les scènes pyrotechniques et de combats s'enchaînent sans temps morts. Les touches d'humour sont plus subtiles que dans Iron Man 3 et Thor 2, et le film est le plus sombre et "sérieux" de tous les films Marvel.

L'histoire est extrêmement dense, mâtinée d'espionnage, et entraîne de grosses conséquences pour l'univers cinématographique et télévisuel de Marvel. Elle est par contre assez prévisible pour les lecteurs du comic book : certains rebondissements tombent un peu à plat, mais rien de grave.

Le premier était un très bon film, le deuxième l'est tout autant, même s'il n'est pas du tout dans le même esprit. J'attends maintenant de voir avec impatience le prochain film de Marvel Studios, Guardians of the Galaxy, avant le choc Avengers Age of Ultron l'année prochaine.

Lire la suite

Veronica Mars : Le Film

15 Mars 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Cinéma

Veronica Mars : Le Film

Même si j'ai mis dans la présentation de mon blog que j'allais parler de cinéma, je me rends compte que je n'en ai jamais rien fait. Je me sens effectivement moins apte à parler de cinéma, même si je vais régulièrement dans les salles obscures et que je visionne régulièrement des films en DVD / Bluray. Aussi, à l'instar de mes lectures et des jeux vidéo, je ne m'attarderai ponctuellement que sur des films qui m'ont marqué, en bien ou en mal, et qui peuvent remplir un article.

Dont acte avec mes impressions sur le film Veronica Mars, sorti hier en VOD en France (et au cinéma dans quelques pays, dont les Etats-Unis évidemment).

A l'origine, Veronica Mars est une série télévisée qui a duré 3 saisons, de 2004 à 2006, et diffusée en France sur M6. Cette série racontait les mésaventures de Veronica Mars, une lycéenne de Neptune, une ville californienne où les tensions sociales sont vives (entre les privilégiés et les plus pauvres). Avant le début de la série, Veronica a vu sa meilleure amie Lilly se faire sauvagement assassiner, son père le shériff renvoyé après avoir accusé sans preuves solides Jake Kane, le père de Lilly et accessoirement magnat de l'informatique. Enfin, Veronica a été violée après avoir été droguée lors d'une fête lycéenne. Veronica, tout en cherchant l'assassin de son amie,continue à aller au lycée (où ses amis sont devenus ses ennemis) et aide son père dans son agence de détective privé, mettant souvent la main à la pâte et résolvant ses propres affaires.

La série valait surtout pour l'interprétation parfaite de son actrice principale,Kristen Bell. Après la série, elle a continué une carrière honorable, même si elle n'est pas devenue l'énorme star que certains prédisaient.

En 2013, le créateur de la série Rob Thomas, lance un kickstarter pour achever sa série (finie sur un cliffhanger particulièrement sombre) sous forme de film. C'est un énorme succès, et Warner Bros donne son accord. Rob Thomas, ainsi que les acteurs principaux de la série, y participent.

Voici justement mes impressions sur le film.

9 ans après son départ de Neptune (et les événements de la saison 3), Veronica Mars est partie vivre à New York, est en couple avec Piz (apparu dans la saison 3 et au coeur d'un triangle amoureux entre lui, Veronica et Logan), et après de brillantes études de droit et de psychologie, s'apprête à rentrer dans un prestigieux cabinet. Mais une affaire criminelle concernant Logan l'incite à revenir dans sa ville natale ...
Autant le dire tout de suite, le film n'a aucun intérêt pour les gens qui n'ont pas vu la série : malgré un résumé en début de film, difficile d'accrocher à ce qui est plutôt une suite d'épisodes mis bout à bout qu'un véritable film. On retrouve l'univers de la série, mélange d'humour et de noirceur, et presque tous les personnages principaux et secondaires des 2 premières saisons (la 3ème étant à l'université) refont leur apparition (plus quelques autres caméos : Jamie Lee Curtis en avocate, un acteur dans son propre rôle dont je vous laisse la surprise, et le compagnon de Kristen Bell en dragueur lourdingue). ça fait un peu bizarre de revoir tous les acteurs de la série incarner des personnages plus proches de leur âge réel (jeunes adultes au lieu de lycéens / étudiants de 1ère année). L'histoire est bateau et on ne ressent pas vraiment la tension que l'on pouvait ressentir dans la série (notamment une scène qui restera sans réelle explications). La fin est décevante et je me suis demandé "tout ça pour ça ?" (tant pour le film que pour sa résolution), à moins d'une suite.

Lire la suite