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Bruxelles

19 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Escapades

Je suis allé la première fois à Bruxelles il y a 2 ans, qui n'est pourtant pas très loin de chez moi, à plus forte raison en TGV. J'y suis retourné l'année dernière visiter le Musée de la Bande dessinée mais j'ai été déçu par la muséographie vieillotte.

Cette année j'y suis parti 2 jours, afin de profiter au maximum des monuments emblématiques (et payants) de la ville.

Bruxelles

Arrivé Gare du Midi, j'ai pris le métro, direction l'Atomium. L'Atomium se trouve en effet sur le site ayant servi aux Expositions universelles de 1935 et 1958 (l'Atomium a été construit à l'occasion de cette dernière) en dehors de la ville.

Comme j'étais sur place à 8h30, j'ai pu prendre des photographies sous tous les angles sans être trop gêné par l'afflux d'autres touristes, même si quelques bus se sont arrêtés pour prendre des photos souvenirs.

L'Atomium en lui-même ouvrait à 10h. L'entrée compte 11€, et donne accès aux différents atomes du monument, abritant des expositions permanentes (sur la genèse du projet et l'Exposition de 1958) et temporaires (sur la science). Mais la visite commence par le 7ème atome, offrant un panorama sur la capitale belge. Dommage cependant que le temps était alors très brumeux.

Bruxelles
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L'après-midi a été consacré aux "classiques" Grand Place et le Manneken Pis. Les touristes sont évidemment très nombreux, au point que j'ai attendu le lendemain matin pour pouvoir prendre des photographies plus tranquillement. Je rajoute quelques photos prises lors des étés précédents sur le riche patrimoine architectural et artistique de la ville.

La ville présente un mélange architectural entre architecture flamande traditionnelle, style néoclassique du XIXème siècle et gratte-ciels ultramodernes.

Bruxelles
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La deuxième journée a été consacrée aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique. Le bâtiment situé entre la rue de la Régence et la place royale, dans le quartier haut de la ville, où se trouvent les principales institutions de Belgique, comprend en effet 4 musées : le musée Old Masters (consacré aux artistes flamands des XV-XVIII siècles, avec quelques tableaux d'autres nationalités), Fin de Siècle (XIX-XX siècles), Modern (qui est pour l'instant une sélection des collections du musée, en attendant l'ouverture d'un vrai musée) et le dernier né, le musée Magritte. Le combiticket est un excellent rapport qualité/prix puisque pour 13€ l'ensemble des musées est accessible sur la journée (contre 8€ si on ne veut visiter qu'un seul des musées).

Les musées Magritte et Fin-de-Siècle sont vraiment exceptionnels, tant en termes de cadre que des œuvres présentées. Les photographies étaient interdites au musée Magritte, aussi j'ai acheté le guide du musée pour en garder une trace.

Il manquait par contre beaucoup d’œuvres au musée Old Masters, retirées à cause d'infiltrations d'eau dans les murs, mais les tableaux les plus connus étaient bien présents.

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Bruxelles vaut vraiment la visite. La ville est accessible facilement par le TGV, on y paie en euros et on y parle français mais on se sent quand même dépaysé. L'année prochaine je vais visiter d'autres villes belges et pourquoi pas hollandaises.

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Harley Quinn 1 : Complètement marteau

13 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Urban, #DC Comics

Harley Quinn 1 : Complètement marteau

Harley Quinn est un personnage créé pour Batman the Animated Series. Prévue pour apparaître dans un seul épisode aux côtés du Joker, le personnage est devenu très populaire, au point d'avoir des épisodes qui lui sont entièrement dédiés et d'apparaître dans la continuité officielle des comics et dans les autres adaptations (jusqu'à sa première apparition au cinéma dans le film Suicide Squad).

Le personnage est devenu bien plus que "le sidekick / maîtresse du Joker", a été associée à Poison Ivy (pour une relation bien plus qu'amicale) et dans le contexte des New 52, a pris assez vite ses distances avec le Joker et est surtout apparue dans Suicide Squad , avant d'obtenir sa propre série.

L'objet de cette nouvelle série est d'en faire une sorte d'équivalent de Deadpool ; un personnage à la violence débridée dans un contexte farfelu, conscient qu'il est dans un comic book et qui veut être le "gentil" même si sa boussole morale est complètement déréglée. L'épisode 0 narre ainsi la recherche par Harley d'un dessinateur pour ses aventures. Des noms prestigieux se succèdent au dessin mais sont écartés par Harley (multipliant les allusions au contexte éditorial réel). Les épisodes suivants abandonnent la destruction du quatrième mur et font hériter par Harley d'un immeuble -peuplé d'habitants excentriques- à Coney Island, loin de "Monsieur J" et de la noirceur de Gotham. Les nombreuses péripéties de l'héroïne sont parsemées d'une violence explosive mais au ton déjanté, servies par un dessin coloré et agréable.

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Steins;Gate : Retors vers le futur

9 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Critiques de jeu, #Vita

Steins;Gate : Retors vers le futur

Okabe Rintaro est un otaku parmi tant d'autres vivant à Akihabara. Il aime créer des gadgets farfelus et s'est créé la personnalité de "Hououin Kyouma", un savant fou pourchassé par l'Organisation, un groupe conspirant contre l'humanité. Le 28 juillet 2010, il se rend à une conférence sur les voyages temporels avec son amie d'enfance Mayuri. Ils découvrent le cadavre de Kurisu Makise, une des scientifiques participant à la conférence. Rintaro envoie un message à son acolyte Daru, resté dans leur "laboratoire", et Rintaro se retrouve subitement propulsé dans un Akihabara complètement désert ! Quelques instants plus tard, tout revient à la normale ... et Kurisu refait son apparition, bien vivante et sans aucun souvenir de sa mort ! De retour au laboratoire, Rintaro ne tarde pas à découvrir que l'une de ses inventions, un micro-onde modifié, lui permet d'envoyer des messages dans le passé ! Cette invention prodigieuse ne sert au départ qu'à des expériences anodines, mais va avoir des implications capitales ...

Steins;Gate : Retors vers le futur

Steins;Gate est un Visual Novel, sorti à l'origine sur PC et Xbox 360, uniquement au Japon. Décliné sous forme d'anime et de manga, le jeu est sorti en version traduite en anglais sur Vita et PS3 le 10 juin 2015 (mais ne sort que fin août aux Etats-Unis, étonnamment). J'ai joué sur la version Vita.

Steins;Gate est un Visual Novel pur et dur, c'est-à-dire que contrairement à des jeux comme Virtue's Last Reward ou DanganRonpa sortis sur Vita également, il n'y a pas de véritable gameplay pour entrecouper l'histoire. Les seules interactions sont d'utiliser son téléphone pour recevoir des messages, changer ses sonneries et ses fonds d'écran.

Ainsi l'histoire met beaucoup de temps à se mettre en place. Pendant une dizaine d'heures, on se contente de lire énormément, et d'être agacé par le cabotinage conspirationniste du héros et quelques personnages secondaires extrêmement caricaturaux. On a cependant envie de voir ce qu'il en est, car l'histoire est intéressante - parsemée de moments de tension et d'effroi malgré la bonne humeur-, la DA est intéressante -les couleurs en particulier- et les textes sont bourrés d'allusions à la pop culture.

Steins;Gate : Retors vers le futur

Si on a accroché lors de la très longue mise en intrigue, on est happé par une histoire qui prend une tournure beaucoup plus sérieuse et tragique. Les réflexions les plus anecdotiques se révèlent bien plus lourdes de sens au final -les premiers chapitres jouent beaucoup sur le caractère anodin des mails envoyés dans le passé, mais qui ont des conséquences bien plus importantes que prévues-

Le jeu offre plusieurs fins, conditionnées par les choix faits sur le téléphone. Certains semblent évidents pour voir les différentes fins, mais pour atteindre la vraie fin, un walkthrough ne sera pas de trop. Pour tout voir il faudra compter une trentaine d'heures.

Et il reste au final un jeu très profond, volontiers émouvant, ce qui ne semblait pas gagné au vu des premières heures très lentes. Si le jeu est disponible sur PS3 et Vita, je ne peux que conseiller que d'y jouer sur Vita : le jeu étant très statique, autant y jouer par petites doses sur portable que de rester des heures entières sur son canapé à lire des lignes et des lignes de texte. Autre conseil : procurez-vous le jeu en boîte. En effet, le jeu coûte 30€, alors qu'il est disponible en dématérialisé sur le Store au prix pas du tout compétitif de 45 € !

Steins;Gate : Retors vers le futur
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Diamond is Unbreakable 1

8 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Mangas, #Jojo's Bizarre Adventure

Diamond is Unbreakable 1

Quelques semaines après la fin de la diffusion de l'anime Stardust Crusaders, Tonkam propose la réédition de la 4ème partie de Jojo's Bizarre Adventure, la dernière saga qui était restée "exclusive" chez J'ai Lu.

1999. Dix ans après les évènements de Stardust Crusaders, Jotaro se rend dans la petite ville japonaise de Moriô, à la recherche d'un certain Higashitaka Josuke. Ce dernier est un lycéen de 16 ans, timide mais qui change radicalement de personnalité quand on se moque de sa coiffure. Jotaro ne tarde pas à découvrir que Josuke possède un Stand. Et pour cause, Jotaro a été envoyé par sa famille pour retrouver Josuke qui n'est autre que ... son oncle ! En effet, Joseph a fait des infidélités à Suzy Q et a mise enceinte une étudiante, quelques années auparavant !

Mais Jotaro n'est pas là que pour des histoires d'héritage, puisqu'en utilisant son pouvoir de divination pour trouver Josuke, la photo a laissé apparaître un autre manieur de Stand particulièrement malfaisant.

L'intrigue de cette 4ème partie repose effectivement sur les événements inquiétants survenant dans cette petite ville de province, causés par la prolifération de manieurs de Stands, qui n'ont pas obtenu leur pouvoir de naissance mais après avoir été visés par une flèche et un arc. L'ombre de Dio plane dès ce premier tome, même si l'ennemi séculaire des Joestar est mort.

Les pouvoirs de régénération / réparation de Josuke promettent des affrontements inventifs.

Saluons Tonkam de proposer à terme toute la série en français !

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Moon Knight 2

6 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics, #Panini, #Marvel, #Moon Knight

Moon Knight 2

2ème volume pour la nouvelle série All New Marvel Now ! Comme promis, l'équipe créative des 6 premiers épisodes a été remplacée : Warren Ellis et Declan Shalvey ont laissé leur place à Brian Wood et Greg Smallwood, eux-mêmes remplacés pour le prochain run.

Ce volume est un peu moins percutant que le précédent, mais reste quand même au dessus de bien des titres. Brian Wood prend la suite des épisodes de Warren Ellis en mettant en avant les différentes personnalités du héros dans des aventures qui semblent unitaires mais forment en fait un tout : un personnage secondaire apparu dans les épisodes d'Ellis a l'intention de détourner Khonshu de Marc Spector pour mener à bien une vengeance. Brian Wood enfonce donc le clou sur la nature des personnalités multiples du personnage : Spector n'est pas (ou en tout cas pas seulement) un malade mental, mais l'hôte du dieu égyptien de la Lune et de la vengeance !

D'un point de vue graphique, le style est de toute beauté même si je préférais Declan Shalvey. La mise en page est souvent inventive, entre l'épisode représenté uniquement par écrans interposés ou celui où Spector qui est détenu est également prisonnier des cases.

Marvel semble avoir trouvé la formule-miracle pour installer durablement Moon Knight dans sa gamme : une construction en mini-série à la fibre très indé. Le personnage semble mûr pour passer par la case "série télévisée" chez Netflix !

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One Piece 75

2 Juillet 2015 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Mangas, #Glénat, #One Piece

One Piece 75

La sortie du tome 75 de One Piece me donne l'occasion de reparler d'une série que je lis encore avec beaucoup d'intérêt. C'est le premier manga hors Dragon Ball que j'ai acheté, pratiquement dès sa sortie, et contrairement à de nombreuses autres séries, je continue à la lire.

18 ans et 15 000 pages dessinées plus tard, One Piece est devenu le manga le plus vendu de tous les temps, au Japon comme en France, et rien ne laisse présager d'un essoufflement. Le style du dessin et le ton ont beaucoup évolué, et la version française a suivi les évolutions du marché : adoption du sens japonais, des jaquettes amovibles, et des noms plus fidèles à la version originale.

Ce tome marque une nouvelle étape dans l'arc Dressrosa : suite au coup de bluff d'Usopp, les jouets maudits reprennent leur apparence humaine. Luffy se voit renforcé d'alliés inattendus, qui avaient pourtant juré sa perte des tomes auparavant, reléguant du coup quelques membres de l'équipage à la figuration voire à l'absence. Le nouvel objectif est de défaire Doflamingo et de sauver le royaume de Dressrosa. Mais avant d'atteindre le Corsaire, la route est longue et la pente est rude, puisqu'un de ses alliés, capable de se fondre dans la roche et de modifier la topographie des lieux, fait office de barrage impressionnant. Dans la lignée de la série, différents combats se mettent en place pour les prochains tomes. Doflamingo offre une nouvelle démonstration impressionnante de ses pouvoirs.

One Piece maintient toujours l'intérêt, malgré un début de lassitude bien logique après tant de péripéties et d'aventures épiques.

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