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X-Men 4 : Planète X

15 Juillet 2014 , Rédigé par Samizo Kouhei Publié dans #Comics

X-Men 4 : Planète X

4ème et dernier volume de la réédition du run de Grant Morrison sur X-Men dans la collection Marvel Select (la gamme "budget" à couverture souple de Panini).

Le volume se compose de 2 arcs. Le premier s'intitule Planète X et dévoile le traître au sein de l'Institut Xavier. Son identité a fait couler beaucoup d'encre à l'époque, tant le personnage (une vieille connaissance) était méconnaissable : sadique et complètement accro au Kick (une drogue décuplant les pouvoirs mutants). C'était une interprétation tellement hors du personnage qu'il a été rapidement décidé que c'était un imposteur. A ma connaissance, on a jamais su ce qui était advenu du véritable personnage (depuis revenu bel et bien) et le trouble a été jeté quand un mutant avec la même apparence que l'imposteur est apparu (sans trop d'explications et de suivi).

Le 2ème arc se passe dans un lointain futur, alors qu'un X-Men passé du côté obscur traque ses anciens amis et convoite la Force du Phénix.

Si le dessin est au top sur ces épisodes (et avec seulement un dessinateur par arc), on ne peut pas en dire autant de l'histoire, pleine de décisions contestables. Contrairement à ce qui s'est passé sur ses épisodes de Batman, l'apport de Morrison a été rapidement balayé : les X-Men réintègrent leurs costumes colorés (mais les "uniformes" étaient sans doute plus une décision éditoriale de coller aux films plutôt qu'une initiative de Morrison), la mutanité triomphante a été effacée par House of M et l'apparition contestable du vilain a été retconnée sans ambiguités. Seul un personnage décédé l'est toujours à ma connaissance (je ne lis plus de X-Men depuis bien longtemps) et une relation amoureuse est restée en place quelques années durant.

Les épisodes de New X-Men ne font pas partie de mes travaux préférés de Grant Morrison. Reste qu'il a tenté de dépoussiérer une licence qui était tombée dans la routine et qui n'a pas tardé à retomber dans le conformisme (la "Révolution" des épisodes post-Morrison a consisté à remettre les costumes et à appeler des vieilles gloires comme Claremont) et que ses épisodes aussi décriés soient-ils valent bien mieux que l'atroce run de Chuck Austen sur l'autre série X-Men.

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